Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 23:27







































Par Passion parapente
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Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 16:48

Galerie photos proposée par :







A partir des hauteurs de Saint Leu, prenez votre envol en parapente à La Reunion, et
découvrez un moment de pure émotion ...





parapente réunion
Photo proposée par : http://www.takavoler.com/



parapente reunion
Photo proposée par : http://www.takavoler.com/





Plongez dans l'azur austral et l'espace d'un instant, vivez la plus extrême sensation de liberté ... 






parapente ile de la réunion Photo proposée par : http://www.takavoler.com/

 



Grâce à son relief et ses microclimats, la Réunion offre à tous les amateurs ou passionnés quelques uns des meilleurs sites de parapente au monde
d'où il est possible de voler toute l'année.






parapente ile de la reunion Photo proposée par : www.takavoler.com







Eprouvant la joie de pouvoir voler sans moteur avec juste un léger vent sur le visage,
laissez vous emportez par l'immensité de l'océan.








ile de la réunion parapente
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ile de la réunion parapente Photo proposée par : http://www.takavoler.com/




 











 



Histoire du parapente.

L'histoire du parapente commence en 1965 avec la mise au point de la Sailwing par Dave Barish. Il nomme cette nouvelle discipline slope soaring (vol de pente). Parallèlement à cette invention, Domina Jalbert crée un parachute à caissons qu'il considère comme le remplaçant du parachute parabolique : le parafoil. Ce concept évolue vers la chute libre mais lègue au parapente les concepts de double surface et de caissons.

Dave Barish et Dan Poynter effectuent entre 1966 et 1968 des démonstrations du slope soaring sur un tremplin de saut à ski, puis partent en tournée dans des stations de ski. Quelques alpinistes commencent à s'intéresser à cette pratique, y voyant un moyen rapide et efficace de redescendre après une ascension.

En 1971, Steve Snyder commercialise la première voile à caissons sous le nom de Paraplane et c'est en 1972 que l'on trouve la première voile de ce type aux Championnats de France de Parachutisme.

En 1978, trois parachutistes - Jean-Claude Bétemps, André Bohn et Gérard Bosson - décollent du Pertuiset à Mieussy avec leurs parachutes rectangulaires. Ils entraînent rapidement d'autres parachutistes avec eux pour pratiquer le vol de pente. Le principal attrait du vol de pente pour les parachutistes de l'époque réside dans le fait que cette pratique leur permet de s'entraîner à la précision d'atterrissage sans avoir à utiliser l'avion plus cher et moins pratique.

Laurent de Kalbermatten invente en 1985 la Randonneuse, première voile conçue spécifiquement pour le parapente. Elle est plus performante et plus facile à gonfler que les parachutes utilisés jusqu'alors. Dixit Betemps, ce n'était qu'une copie d'un parachute 9 caissons mais le simple fait de changer le tissu pour qu'il soit non poreux et la matière des suspentes pour supprimer l'élasticité permis déjà de gagner un point de finesse. Le parapente ne cessera alors d'évoluer, tant au niveau du matériel qu'au niveau de la pratique : tout d'abord utilisé surtout par les alpinistes, le parapente devient un sport aérien à part entière.

Les premiers Championnats du monde de parapente ont lieu en 1989 à Kössen en Autriche.


Quelques records

La FAI (Fédération Aéronautique Internationale) reconnaît, à la date du 26 mai 2005, date du premier jour d’Acrofolies, les records de distance suivants :

  • Distance sur axe : 423,4 kms, le 21 juin 2002 aux USA par William Gadd sous une GIN Boomrang
  • Distance sur axe à but fixé : 308 kms, le 29 novembre 2004 au Brésil par Marcio Nascimento sous une Sol Dynamic AR
  • Aller-retour : 213,8 kms, le 12 juin 2003 en Slovenie par Primoz Susa sous une Gradient Avax RSE
  • Distance en triangle : 237,1 kms, le 10 août 2003 en France par Pierre Bouilloux sous une Gin Boomerang

Sources :
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SAINT LEU :
Site de parapente n°1 de l'ile de La Reunion


parapente-reunion-5.jpg

Décollage : SAINT LEU - Colimaçons
 

 

Pratique : Takavoler Parapente
Orientation : O
Coordonnées GPS : 21°15'09''S - 55°34'26''E
Altitude : 800m, *1600m
Observations/Dangers : Si vent du Nord trop fort, vous seriez sous le vent d'une hait d'arbres qui borde les premières minutes du vol. Bien observer la mer depuis le décollage et en vol pour vérifier qu'il n'y ait pas de vent dans la baie de St Leu. Attention vent fréquent à 0 km/h au décollage et 40 km:h à l'atterrissage.
Accès/cartes : Carte 4404 RT Même route que le décollage des Climaçons, puis continuer vers la Chaloupe. Arrivé au village, prendre le chemin Vaudeville sur la gauche, roulez encore 4 km en prenant toujours sur la droite. Le site en contrebas le long de la cloture à vaches.


Attérissage :  SAINT LEU - Plage

 

Pratique : Takavoler Parapente.
Orientation : O
Coordonnées GPS : 21°13'15''S - 55°30'32''E
Altitude : 760m
Observations/Dangers : Si vent du Nord trop fort, vous seriez sous le vent d'une hait d'arbres qui borde les premières minutes du vol. Bien observer la mer depuis le décollage et en vol pour vérifier qu'il n'y ait pas de vent dans la baie de St Leu.
Accès/cartes : Carte 4404RT En face de la ferme Corail ( 1 km au Nord de St Leu) prendre la route départementale des Colimaçons, arrivé au 1er croisement après les Colimaçons prendre la route à gauche vers trois bassins, puis arrivé au CD13, prendre sur la droite vers la Chaloupe. Décollage à 1 km sur la droite.



Source :

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Le décollage et l'atterrissage en parapente à LA REUNION
Saint Leu - ile de La Reunion - parapente
 


parapente-reunion-copie-1.jpg
Le décollage en parapente à LA REUNION

A Saint Leu, le décollage en parapente s'effectue dans la région des hauts en général à 800m d'altitude.
Il est possible de *réaliser un vol à 1600 mètres d'altitude avec certains moniteurs de La Réunion qui ont accès à ce point de décollage privé (situé également à Saint Leu).

Le parapentiste place son aile à terre, bien étalée (en forme de corolle) et face à la pente. Il s'installe dans sa sellette en veillant bien à respecter les vérifications d'usage (check-list comme en aviation : points d'accrochages de la sellette, casque, radio et pas de clé  dans les suspentes). Il faut qu'il y ait une légère brise qui remonte la pente face à lui pour lui faciliter le
décollage et que les conditions météorologiques soient adaptées.

Quand toutes ces conditions sont réunies, il peut commencer la phase de gonflage, qui consiste à lever la voile au dessus de sa tête, de façon à ce qu'elle soit en état de vol, pour pouvoir ensuite décoller, soit en courant dans la pente (décollage dynamique), soit en usant de l'aide du vent (on parlera alors de décollage statique, le pilote n'ayant pas à se déplacer pour créer la vitesse relative).

S'il y a un vent régulier, ni trop fort ni trop faible, on peut pratiquer le gonflage, en faisant du « travail au sol ». Cet exercice, qui est toujours le premier contact d'un débutant avec son aile, consiste à faire voler sa voile en gardant les pieds au sol. C'est un très bon exercice pour apprendre à mieux « sentir » sa voile lors d'un gonflage dos à la voile, et pour apprendre à mieux contrôler sa voile lors de gonflages face à la voile: Même les parapentistes les plus expérimentés ont toujours quelque chose à apprendre de cet exercice.

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Gonflage dos à la voile 

C'est la méthode de gonflage dite « classique », celle enseignée en école aux débutants.

  • Le pilote prend dans chaque main un frein ainsi que les élévateurs A (ceux du bord d'attaque).
  • Il commence à avancer dans la pente en se penchant en avant afin de tirer en premier le bord d'attaque de l'aile. Le fait qu'il ait les élévateurs A en main facilite la montée du bord d'attaque. Il doit donner une impulsion suffisante pour que l'aile se gonfle et monte au-dessus de lui. Un peu avant que l'aile soit au-dessus de sa tête, il lâche les élévateurs. C'est la phase de gonflage, ou construction de l'aile.
  • Une fois l'aile au-dessus de sa tête, il ralentit l'aile avec les freins afin qu'elle reste au-dessus de lui et ne le dépasse pas. Il a alors quelques secondes pour vérifier que l'aile est bien déployée et qu'il n'y a toujours pas de clé dans les suspentes. C'est la phase de temporisation, essentielle à un décollage en sécurité.
  • Si tout lui semble bon, il commence à courir en faisant de grands pas afin de secouer le moins possible l'aile et ainsi éviter de lui faire perdre de la portance. Quand il atteint environ 30 km/h (vitesse air), l'aile a une portance suffisante pour supporter son poid et il s'envole si la pente est supérieure à l'angle de vol sa voile. C'est la phase de décollage proprement dit.
  • Il s'éloigne alors de la pente pour être en sécurité et s'installe confortablement en position assise dans sa sellette. La phase de vol peut alors commencer.


 Gonflage face à la voile

La technique de décollage classique a cependant plusieurs inconvénients:

  • Lors de la montée de la voile, le pilote au sol est plus vulnérable à une hypothétique rafale de vent, du fait d'une position où il ne peut exercer que peu de résistance aux efforts exercés par la voile - notamment en cas de vent soutenu au décollage.
  • Le pilote n'a pas de contact visuel direct l'informant sur l'état de sa voile. Un décollage avec gonflage dos à la voile se fait au touché, à la sensation, et dans le cas d'un problème majeur, le pilote n'en aura conscience qu'une fois dans la phase de temporisation, la voile à sa verticale. Or, toujours dans le cas de sautes de vent, cette phase peut ne pas avoir lieu en décollant dos à la voile : En effet, une fois la voile montée, une accélération du vent entrainerait une augmentation de la portance, et ferait décoller prématurément le pilote.

Ces problèmes de sécurité peuvent être palliés par l'assistance de personnel au sol : Un informateur peut relayer au pilote l'état de la voile lors de sa montée, et une aide peut retenir le pilote pour éviter qu'une rafale ne l'« embarque », lui et sa voile, réduisant ainsi les risques d'accident. Néanmoins, une autre technique de gonflage existe, de fait plus sûre pour les pilotes et pouvant être mis en oeuvre par des pilotes autonomes : Le gonflage face à la voile.

Cette technique de gonflage nécessite du pilote de changer ses repères dans l'espace, et notamment d'inverser le freinage à droite et à gauche par rapport au décollage dos à la voile. Elle n'est donc généralement apprise qu'après la première phase d'initiation. Cette technique n'est cependant pas plus complexe qu'un gonflage dos à la voile, une fois assimilée l'inversion des repères ; au contraire, le contact visuel permanent avec l'aile et la possibilité de résister à la traction de l'aile avec son propre poids simplifient considérablement les décollages par vent soutenu.

Sanglé dans la sellette, dos à la voile et freins en main, le pilote se retourne face à la voile en faisant passer un fuseau d'élévateurs au dessus de sa tête. De cette manière, les suspentes de gauche et de droite sont croisées et les commandes de freins inversées : si on garde les commandes dans leur ordre de vol afin de ne pas avoir à faire de changement de commandes (acrobatique voire dangereux) au cours du décollage, freiner de la main gauche ralentira la partie de l'aile que le pilote voit à sa droite.

La manipulation demande donc une inversion partielle des repères  : d'une part, pour le freinage et le transfert du poids dans la selette, il faudra inverser ses actions, mais d'autre part pour les élévateurs il faudra garder l'ordre naturel (seuls les freins sont croisés, et pour faire monter la partie de l'aile que le pilote voit à sa droite, il faudra donc tirer sur les avants de droite, mais charger la fesse gauche et lever le frein gauche).

Ensuite, suivant le même processus que lors du gonflage dos à la voile, le pilote recule de quelques pas pour tendre les suspentes uniformément, et tire sur les avants pour faire monter la voile au dessus de sa tête. Cette montée face à la voile permet de visualiser plus facilement son aile : en réalisant en même temps le gonflage et la vérification de l'aile, il n'y a plus besoin de phase de temporisation dans le décollage. Une fois la voile à la verticale du pilote, le pilote décide en fonction de l'état de son aile et des conditions de vent, de son décollage :

  • Pour décoller, il n'aura plus qu'à se retourner, et il se retrouvera exactement dans la même dernière phase de décollage atteinte lors d'un gonflage voile dans le dos : Il n'aura plus qu'à courir pour augmenter la vitesse relative de l'aile pour que l'aile porte et décolle.
  • Dans le cas où il décide de reporter son départ, une action combinée sur les freins et/ou sur les arrières permet de ramener la voile au sol dans la situation initiale.

 


parapente-reunion-copie-1.jpg L'atterrissage en parapente a LA REUNION s'effectue en général sur la plage...
Dès qu'on a acquis les bases du décollage et avant de profiter des joies du vol, il faut d'abord apprendre à atterrir, exercice délicat en parapente. En effet, il faut être capable d'atterrir quasiment n'importe où et dans n'importe quelles conditions. En parapente, le principe de l'atterrissage ressemble à son homonyme en avion.
Avant d'avoir décollé, il faut déjà avoir prévu où l'on peut atterrir, sauf en vol de distance.

La première phase de l'atterrissage est l'approche. La manœuvre d'approche commence à un point et à une altitude qui dépend de la configuration du terrain et des conditions météorologiques dont le vent. L'objectif final de cette manœuvre est de se retrouver dans une trajectoire face au vent et face au point d'atterrissage choisi et à une distance et une altitude qui vont permettre d'arriver en touchant le sol à l'endroit désiré.

Il existe différents types d'approche. Les plus connues sont la PTU, la PTL, la PTS, la PT8 et la PTZ (PT pour prise de terrain).

  • La PTU : elle consiste à faire une trajectoire d'approche en forme de U. Après la phase de vol le pilote arrive à proximité (mais pas au dessus) du terrain d'atterrissage, dans le sens contraire où il va atterrir : il se met en branche vent arrière (vent dans le dos); puis il fait un virage à 90° (vers le terrain), puis un deuxième, pour se retrouver au dessus du terrain, face au vent.
  • La PTL : identique à la PTU sans la phase de branche vent arrière (donc en forme de L).
  • La PTS : le pilote se met dans la perspective du terrain d'atterrissage. Pour perdre de l'altitude, il fait des "S" (et continue donc d'avancer vers le terrain d'atterrissage)
  • La PT8 : même principe que la PTS, mais cette fois, le pilote fait du « sur place » : il n'avance plus vers le terrain. Il fait donc des "8" au dessus du sol.
  • La PTZ : c'est une technique d'approche plus particulière. Elle s'exécute quand le vent est fort. Le pilote descend face au vent en faisant des zig-zag (en fait il est proche du statique en vitesse horizontale)

Dans la dernière branche (appelée aussi la finale), il faut être face au vent pour que sa vitesse par rapport au sol soit la plus faible possible, pour une vitesse air la plus grande possible. En effet, plus la vitesse air est élevée, plus la marge de sécurité par rapport au décrochage est grande : Ainsi, le pilote pourra manoeuvrer jusqu'à l'arrêt sans risquer un décrochage. Arrivé à environ cinq mètres du sol, on tire progressivement sur les freins jusqu'à les avoir le plus bas possible (mains en dessous des hanches lors du touché des pieds). Cette action convertit la vitesse/air de l'aile (énergie cinétique) en altitude (énergie potentielle), et fait donc remonter légèrement le pilote - idéalement, le freinage est dosé de telle façon que l'altitude soit simplement constante (en palier). Au sommet de l'arrondi, la vitesse horizontale par rapport au sol est quasiment nulle, et la voile devrait décrocher à ce moment-là. Si la manœuvre a bien été exécutée, à ce moment le parapentiste touche le sol et atterrit comme une fleur. Il continue de freiner son aile pour qu'elle tombe à terre. Il dégage alors la piste d'atterrissage et va soigneusement plier son aile sur le côté de la piste pour qu'elle soit prête pour un prochain vol.

Il existe également des techniques de voltige incluant l'atterrissage, qui consistent à faire des séries de virages très engagés afin de perdre très vite de l'altitude. Le dernier virage avant de toucher le sol doit être exécuté de telle manière que le parapentiste décrive une trajectoire qui annule complètement sa vitesse horizontale et verticale : toute erreur de trajectoire se solde par la collision à grande vitesse avec le sol. Cette technique n'est pas seulement délicate pour celui qui la pratique mais aussi pour les parapentistes qui sont en phase d'approche, ou les spectateurs en bordure de terrain ! Car l'avantage des PTU et des PTL est de pouvoir faire atterrir dans les meilleures conditions de sécurité possibles toute une série de parapentistes relativement rapprochés, qui peuvent ainsi se partager clairement les espaces de perte d'altitude, d'approche et de finale.

Une autre technique pour perdre de l'altitude se nomme « faire les oreilles » :

  • les « petites oreilles » ou simplement « oreilles » : il faut tirer les deux suspentes avant ("A") latérales reliées à chaque extrémité de l'aile. Cette manoeuvre utile en vol pour descendre modérément, elle doit être utilisée avec grande circonspection pour atterrir car elle augmente les risques de décrochage, très dangereux près du sol, en augmentant l'incidence (cf ci-dessus). Une parade à ce risque est de l'utiliser conjointement à l'accélérateur, et de rouvrir l'aile avec beaucoup de précautions (les grands coups de freins pour favoriser la réouverture sont à bannir).
  • les "grandes oreilles": technique à utiliser avec beaucoup de prudence, en cas de risque majeur (brusque levée du vent, approche d'un orage…). Il faut cette fois tirer les 2 premières suspentes A (donc 4 au total) de chaque côté. La descente est beaucoup plus rapide qu'avec les petites oreilles. Le parapente est d'autant plus difficile à piloter, et le risque de décrochage est encore accru.

Dans les deux cas, l'action simultanée sur l'accélérateur est conseillée : elle accroit l'efficacité de la figure, en augmentant le taux de chute, et elle éloigne le risque du décrochage.

Quelle que soit la technique des oreilles utilisée, le pilote ne peut plus piloter avec les commandes. Pour faire les virages, il peut uniquement agir sur la sellette - sachant que la maniabilité de l'aile est parfois fortement modifiée (problème d'instabilité spirale, entre autres), cette technique se prête plus facilement au vol droit. Source : Wikipedia

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